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L’impact carbone de notre assiette

©ADEME/Impact CO2

Depuis près d’un demi-siècle, nos habitudes alimentaires ont changé. Notre alimentation est certes plus diversifiée, mais nous consommons des produits plus riches en graisse, en sucre et en protéines animales.

Notre façon de nous nourrir a également évolué. Nous cuisinons moins, nous consommons d’avantages de plats préparés et mangeons plus souvent à l’extérieur. Nous avons également accès – et nous ne nous en privons pas – à un large choix d’aliments quelle que soit la saison…

Du champ à l’assiette, nos habitudes alimentaires ont donc un impact non négligeable, non seulement sur notre santé, mais également sur l’environnement, avec une pollution de l’air, de l’eau et des sols qui s’intensifie, et une part importante de gaz à effet de serre (GES) rejetés dans l’atmosphère1.

Ainsi, selon l’ADEME, en France, 1/4 des émissions proviendraient de nos assiettes au travers de la production, de la transformation, du transport, de la distribution et de la consommation de nourriture, et 2/3 des émissions de GES liées à l’alimentation seraient issues de la production agricole.

Pour mieux comprendre quels aliments ont le plus d’impact dans notre assiette et nous aider à diminuer notre empreinte écologique, le simulateur de l’ADEME (voir plus bas) nous permet d’identifier l’impact CO2 de chaque aliment pour 1 Kg consommé.

Selon une enquête Ipsos de 2020 pour FranceAgrimer, 62% des Français auraient déjà changé leurs habitudes de consommation pour réduire leur empreinte environnementale.

  • Pour limiter notre empreinte carbone, une alimentation végétale, locale et de saison est la meilleure solution.
  • Les produits céréaliers, légumineuses et fruits et légumes de saison ont beaucoup moins d’impacts environnementaux que les produits d’origine animale, les plats préparés, le lait ou les œufs.
  • Plus un produit est transformé, emballé, réfrigéré, plus il consomme d’énergie pour sa préparation, son emballage et sa conservation.
  1. Voir également le chapitre Empreinte carbone de l’alimentation, dans la version 2024 du dossier « Transformations de l’agriculture et des consommations alimentaires » édité par l’INSEE ↩︎
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